Aller au contenu
Cafetière Expert Comparatifs de machines à café

Avis

De'Longhi Nespresso Citiz EN167 : avis et test

Cette machine annonce exactement les mêmes caractéristiques que la Pixie de la même gamme : même réservoir, même puissance, mêmes matériaux, même chauffe, mêmes recettes. Plutôt que de fabriquer un écart qui n'existe pas, cette page traite la vraie question : sur quoi choisir honnêtement quand la fiche technique ne départage plus rien ?

Par Emmanuel Toupe. Publié le 7 août 2026.

La machine en un coup d’oeil

  1. Numéro 1 : Un litre d’eau et une carrosserie métal et plastique

    De'Longhi Nespresso Citiz EN167.B

    De'Longhi

Le détail des caractéristiques, la comparaison avec les deux références les plus proches et le verdict par situation suivent. Cette page est une synthèse des données publiées par le fabricant ; nous ne possédons pas l'appareil et nous n'avançons aucune mesure qui ne vienne pas de lui.

Visuel non reproduit : les images du fabricant et de la boutique sont protégées.

La Citiz reprend la mécanique compacte de la gamme Original dans une carrosserie métal et plastique, avec un réservoir d'un litre et une chauffe annoncée en vingt-cinq secondes.

Pour qui : Pour qui choisit d'abord sur le dessin, à mécanique équivalente.

Caractéristiques de De'Longhi Nespresso Citiz EN167.B
Réservoir d'eau 1 L
Puissance 1 260 W
Pression de la pompe 19 bar
Système Capsules Nespresso Original
Recettes Expresso, Long
Temps de chauffe annoncé 25 secondes
Arrêt automatique Après 9 minutes
Contrôle de température Oui
Matériaux Métal et plastique

Ce qui joue en sa faveur

  • Réservoir d'un litre dans un gabarit compact
  • Carrosserie métal et plastique
  • Chauffe annoncée en vingt-cinq secondes
  • Arrêt automatique après neuf minutes

Ce qui peut gêner

  • Aucun circuit lait : la mousse se fait à part
  • Deux recettes seulement, expresso et long
  • Capsules propriétaires : le coût à la tasse est fixé par une seule marque

Deux machines, une seule fiche technique

Il faut commencer par le dire, parce que c'est le fait le plus utile de cette page : sur les données publiées par le fabricant, cette Citiz et la Pixie de la même gamme sont identiques.

Même réservoir d'un litre. Même puissance de 1 260 watts. Mêmes matériaux annoncés, métal et plastique. Mêmes deux recettes, expresso et long. Même chauffe par thermoblock en vingt-cinq secondes. Même arrêt automatique après neuf minutes. Même pompe annoncée à dix-neuf bars.

Ce n'est pas un oubli de notre part ni une lacune de la source : c'est la réalité de ce type de catalogue. Sur un système à capsules, la machine est un support. Elle perce la capsule et y pousse de l'eau chaude ; la dose, la mouture, la torréfaction et le tassage sont dans la capsule, fixés en usine.

La conséquence est nette et elle vaut au-delà de ces deux références : deux machines du même système donnent la même tasse avec la même capsule. Comparer leurs caractéristiques d'extraction n'a aucun sens, et le faire quand même serait fabriquer un écart pour justifier une page.

La Citiz face à la Pixie et à l'Inissia

Modèle Lien vers la boutiquePrix Réservoir d’eauPuissanceMatériauxRecettes
De'Longhi Nespresso Citiz EN167.B De'Longhi Voir le prix De'Longhi Nespresso Citiz EN167.B (lien affilié, nouvelle fenêtre) 1 260 WMétal et plastiqueExpresso, Long
De'Longhi Nespresso Pixie EN127.S De'Longhi Voir le prix De'Longhi Nespresso Pixie EN127.S (lien affilié, nouvelle fenêtre) 1 260 WMétal et plastiqueExpresso, Long
De'Longhi Nespresso Inissia EN80.B De'Longhi Voir le prix De'Longhi Nespresso Inissia EN80.B (lien affilié, nouvelle fenêtre) 1 260 WPlastiqueExpresso, Long

Ce qui reste quand la fiche technique ne dit plus rien

La question devient donc : sur quoi décider ? Quatre critères subsistent, et ils sont légitimes même s'ils ne figurent sur aucun tableau comparatif.

Le dessin, d'abord, et il ne faut pas en avoir honte. Une machine à café vit en évidence sur un plan de travail, elle est visible plusieurs fois par jour pendant des années. À performance strictement égale, choisir celle que l'on préfère regarder est parfaitement rationnel.

L'ergonomie, ensuite, et c'est le critère le plus sous-estimé. La position du levier, le sens dans lequel il bascule, l'emplacement du réservoir, l'accessibilité du bac à capsules : ces détails ne se voient pas sur une fiche et se subissent tous les jours. Un réservoir qui se retire par l'arrière est pénible contre un mur ; un levier qui demande de la place au-dessus est pénible sous un meuble haut.

L'encombrement réel, troisième critère. Le fabricant ne publie pas les cotes de ces machines, et il faut donc les mesurer en magasin ou les demander. Attention à ne pas oublier le dégagement nécessaire au-dessus pour le levier, et derrière pour le réservoir.

Le prix du jour, enfin. À mécanique identique, la seule question qui reste est celle de la somme demandée, et elle varie beaucoup selon les périodes et les coloris.

Un litre d'eau, le seul chiffre qui la distingue des plus petites

Face à l'Essenza Mini et à l'Inissia, en revanche, l'écart existe et il est mesurable : un litre contre 0,6 et 0,7.

Le gain se mesure en remplissages évités, et il cesse d'être anecdotique dans deux situations précises.

La première est la distance à l'évier. Une machine posée à côté d'un robinet se remplit sans y penser ; une machine à l'autre bout de la cuisine, ou dans un bureau, transforme chaque remplissage en déplacement.

La seconde est le nombre d'utilisateurs. Trois personnes qui prennent leur café dans la même demi-heure vident un petit réservoir en une matinée. Un litre tient la journée.

Un rappel qui vaut pour tous les réservoirs : ne laissez pas d'eau stagner plusieurs jours dedans. L'eau prend un goût, et un réservoir humide en permanence développe un biofilm invisible. Videz et séchez avant une absence prolongée.

Ce que cette machine partage avec toute la gamme

Récapitulons ce qui ne la distingue pas, parce que c'est ce qui décide du café et de l'usage quotidien.

La chauffe par thermoblock, annoncée à vingt-cinq secondes. Un bloc métallique traversé par un conduit étroit, dans lequel l'eau prend sa température en circulant : peu de masse à chauffer, donc rapidité. Notre avis sur l'Inissia développe ce mécanisme.

L'arrêt automatique après neuf minutes, cohérent avec une chauffe courte : il n'y a aucun intérêt à rester allumé quand être prêt coûte vingt-cinq secondes.

Deux tailles de tasse programmables. Vous fixez le volume une fois en maintenant le bouton, la machine s'en souvient. C'est le seul réglage disponible.

Les dix-neuf bars, qu'il faut relativiser : une extraction se fait autour de neuf bars, le reste est de la réserve de pompe. Sur une machine à capsules, ce chiffre ne départage rien.

Ce qui manque, comme sur les autres : aucun circuit lait. Notre avis sur la Lattissima One traite du modèle qui répond à ce besoin, et notre avis sur la Pixie traite de la durée de vie de ces appareils.

Ce que cette machine coûte à faire tourner

Le poste principal d'une machine à capsules n'est pas l'entretien, c'est le consommable. Une capsule contient entre cinq et six grammes de café, et rapporté au kilo, un système propriétaire se situe très loin au-dessus du café en grains. Notre avis sur l'Essenza Mini détaille ce calcul, qu'il vaut mieux faire avant d'acheter.

Le circuit lait est ici le second poste, et il est quotidien. Le lait est le produit le plus salissant qui circule dans une machine à café : il coagule à la chaleur, caramélise et laisse un film. Un rinçage après chaque boisson lactée n'est pas négociable, et un passage régulier de la carafe au lave-vaisselle non plus.

Le détartrage reste nécessaire. Le circuit est plus court que celui d'un broyeur mais il s'entartre de la même façon. Notre page détartrer une Nespresso décrit la procédure.

Le bac à capsules usagées se vide régulièrement, et les capsules se recyclent par une filière dédiée plutôt qu'avec les emballages ménagers.

Enfin, un réservoir vidé et séché avant une absence prolongée évite le développement d'un biofilm, invisible et tenace.

Les limites à connaître avant d'acheter

Le coût à la tasse. C'est la limite structurelle du système, indépendante du modèle choisi, et elle se chiffre à l'année.

Aucun circuit lait. Un cappuccino suppose un mousseur séparé et un versement à la main.

Deux recettes seulement. Expresso et long, sans possibilité d'aller au-delà.

Aucune cote publiée. Mesurez en magasin si l'emplacement est contraint, en comptant le dégagement du levier au-dessus.

Une filière de recyclage dédiée. Les capsules ne vont pas avec les emballages ménagers.

Les deux alternatives directes

Vous préférez l'autre dessin, à mécanique identique : le Nespresso Pixie EN127.S annonce le même réservoir d'un litre, la même puissance et les mêmes matériaux.

Vous cherchez le prix le plus bas : le Nespresso Inissia EN80.B descend à 0,7 litre et à une carrosserie plastique, pour exactement le même café.

Le verdict

  1. Vous préférez son dessin : à mécanique identique, c'est un critère parfaitement rationnel.
  2. Plusieurs personnes utilisent la machine : un litre tient la journée là où 0,6 ne tient pas la matinée.
  3. Votre machine est loin de l'évier : un litre, c'est un déplacement sur deux évité.
  4. Le temps est votre critère : vingt-cinq secondes de chauffe, comme toute la gamme.
  5. Vous cherchez la meilleure extraction : aucune machine du système ne fera mieux qu'une autre, tout est dans la capsule.
  6. Les boissons lactées sont quotidiennes : il faut une machine à carafe, celle-ci n'a aucun circuit lait.

Pour situer cette référence, voyez notre page machine à café De'Longhi. Notre page machine à café à dosettes souples traite du seul format de dosette non propriétaire, et notre page détartrer une Nespresso de l'entretien du circuit.

Questions fréquentes

Que vaut la De’Longhi Nespresso Citiz EN167 ?

C'est une machine à capsules compacte à carrosserie métal et plastique. Le fabricant annonce un réservoir d'un litre, 1 260 watts, dix-neuf bars, une chauffe par thermoblock en vingt-cinq secondes, un arrêt automatique après neuf minutes et deux tailles de tasse programmables, expresso et long.

Quelle différence avec la Pixie ?

Aucune sur les caractéristiques publiées. Le fabricant annonce le même réservoir d'un litre, la même puissance de 1 260 watts, les mêmes matériaux, les mêmes deux recettes, la même chauffe en vingt-cinq secondes et le même arrêt automatique. Ce qui les sépare est le dessin, et il vaut mieux le dire que d'inventer un écart technique.

Sur quoi choisir alors ?

Sur ce qui varie réellement : l'aspect, la position des commandes, le sens d'ouverture du levier, la place du réservoir, et le prix du jour. Ce sont des critères d'usage et non des critères de performance, mais ce sont les seuls qui existent quand deux machines partagent la même mécanique.

Le café sera-t-il identique entre les deux ?

Oui. Sur un système à capsules, la dose, la mouture, la torréfaction et le tassage sont fixés en usine dans la capsule. La machine perce et pousse de l'eau chaude. Deux machines du même système, avec la même capsule, donnent la même tasse.

Un réservoir d’un litre, est-ce un vrai gain ?

Par rapport aux 0,6 et 0,7 litre des modèles voisins, oui. Cela représente quelques tasses de plus avant remplissage, ce qui se remarque surtout si la machine n'est pas posée près d'un évier ou si plusieurs personnes s'en servent le matin.

Peut-on faire un cappuccino avec cette machine ?

Pas directement : elle n'a aucun circuit lait ni buse vapeur. Il faut un mousseur séparé, électrique ou manuel, et verser soi-même. Si les boissons lactées sont quotidiennes chez vous, il faut regarder les modèles à carafe de la même famille.

Faut-il détartrer une machine à capsules ?

Oui. Le circuit est plus court que celui d'un broyeur mais il s'entartre de la même façon, et sur un thermoblock le tartre réduit la section du conduit, ralentit l'eau et décale la température bien avant toute panne. C'est la première cause de fin de vie de ces appareils.